ELISE VINCENT

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Chromatic tape : l'art collaboratif de Meckes et Vincent n°2

Added Apr 5, 2021

5 avril 2021 : second rendez-vous mensuel à travers lequel Indira Meckes et moi (Elise Vincent) partageons avec vous une œuvre de notre série d'art collaboratif en cours.

En effet, nous réalisons une série de 10 œuvres mêlant nos deux médiums de prédilection : le collage et la photographie manipulée.

Voici donc un aperçu du deuxième visuel réalisé : Chromatic tape !apercu-chromatic-tape-indira-meckes-elise-vincent.jpg


Chromatic tape, 2021, collage papier / photographie manipulée ©️ Indira Meckes & Elise Vincent 


A gauche, une partie de l'œuvre originale réalisée par Indira (collage).

A droite, une partie de l'œuvre finale après ma transformation numérique.

J'ai délibérément choisi d'isoler un élément du visuel de départ pour m'éloigner du portrait.

L'œuvre évoque les photogrammes d'une pellicule, la ville et ses gratte-ciel, le temps qui s'écoule.

Le titre est relatif à la construction par strates de l'œuvre finale et au foisonnement des couleurs qui la composent.


Vous pouvez suivre le projet ici et également sur Instagram :

@indirameckes

@elisevincent.photo 

Prochain rendez-vous le 5 mai pour découvrir le troisième visuel de la série !


Nous dévoilerons toute l'année les dessous de la création de chaque visuel avec ce parti-pris de montrer la moitié du processus de départ et la moitié de l'œuvre finale. Quant à la série complète avec les œuvres dans leur intégralité, elle fera l'objet d'une exposition en 2022.

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Wonderjungle : l'art collaboratif de Meckes et Vincent n°1

Added Mar 5, 2021

5 mars 2021 : le top est donné pour le rendez-vous mensuel nous permettant à Indira Meckes et moi (Elise Vincent) de partager avec vous une œuvre de notre série d'art collaboratif en cours.

En effet, nous réalisons une série de 10 oeuvres mêlant nos deux médiums de prédilection : le collage et la photographie manipulée.

Voici donc un aperçu du premier visuel réalisé : Wonderjungle !


6042a51b03dc3_img-20210223-wa0006.jpgWonderjungle, 2021, photographie manipulée / collage papier ©️ Indira Meckes & Elise Vincent 


A droite, une partie de l'œuvre originale réalisée par moi (photo manipulée).

A gauche, une partie de l'œuvre finale après transformation par Indira Meckes (collage).

L'oeuvre évoque l'enfance, et le jeu, l'exploration, l'ouverture au monde qui lui sont propres.

Le titre est une référence au Livre de la jungle de Kipling pour le personnage de gauche et le paysage étrange mais floral, et à Alice au pays des merveilles de Caroll pour l'enfance et le "nonsense" dont semble s'approcher l'univers créé.

Vous pouvez suivre le projet ici et également sur Instagram :

@indirameckes

@elisevincent.photo 

Prochain rendez-vous le 5 avril pour découvrir le second visuel de la série.

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Illustration de couverture

Added Mar 3, 2021

J'ai le plaisir d'avoir été choisie parmi plusieurs artistes par l'auteur Xavier Schmidt pour illustrer la couverture de son recueil de poésie EKXV Poèmes, à paraître fin 2021.

L'œuvre sélectionnée sera une encre sur papier ou une photographie manipulée.

Je partagerai quelques photos de détails et/ou vidéos du travail en cours, principalement sur Instagram (@elisevincent.photo) et également sur mon site.


la-sous-la-mer-elise-vincent.jpgLà sous la mer, 2021 © Elise Vincent, ADAGP, Paris, 2021
(plus d'encres sur papier dans la galerie Encres)

Pour en savoir davantage sur le projet éditorial EKXV Poèmes et peut-être le soutenir, je vous invite à parcourir la présentation qu'en fait Xavier Schmidt sur Kickstarter.


Voici un extrait du recueil.


c’est tout


que du brouillard plus dense pour l’arrière

devant la nuit

que de la boue le temps fabrique des corps

coulant des souvenirs Ils semblent

si solides Tours de chair Murailles d’ossatures

Et le sang fleuve où boit le bosquet des organes

mais c’est du Verbe seul De la voix

qui s’entend rauque un jour La gorge sèche

sous plus de rides encore creuses comme des plaies

Elle crie Pleure Engueule seulement Ou bien

elle reste au front à le tordre


Le bras de la fatigue est le soutien dernier

de ton crâne Tu la laisses enlacer

les restes de ta taille Il s’effondre ce corps

Mais ici ce n’est plus que l’absence des sols


comme c’est dur de dire que c’est vain tout l’amour

de cette même voix qui lui parle encor

comme mentir est facile quand les mots même mentent

résonnent se répètent Battent bien la mesure

et tiennent sans les choses


Sur un lit pour un seul Les murs nus

Comme la prison lente de tes muscles groggys

Seul un voile Photos ternes Plantes mortes Laids bibelots Fruits

Pourris C’est un voile qui dit tout C’est un voile

de personne Seul un voile pour te couvrir encor

Tu penses peut-être C’est tout


puis rien Le vent

la terre qui mange

c’est tout

 

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Collaboration avec l'artiste Indira Meckes

Added Mar 2, 2021

En 2021, je réalise avec l'artiste lyonnaise Indira Meckes une série d'œuvres collaboratives mêlant nos deux médiums, le collage sur papier et la photographie manipulée.

Chacune de nous crée cinq œuvres que l'autre doit transformer.


Nos objectifs 


- Nous amuser tout en expérimentant de nouvelles formes de création

- Créer une série de dix œuvres collaboratives

- Présenter le fruit de notre collaboration artistique lors d'une exposition à Paris en 2022

- Partager avec vous une partie du travail en cours 


Rendez-vous mensuel


Nous vous donnons rendez-vous le 5 de chaque mois à partir du 5 mars 2021, pour découvrir une nouvelle œuvre issue de notre création en duo.

Sur nos comptes Instagram : @indira meckes et @elisevincent.photo

et ici : www.elisevincent.net/blog

Comme nous ne voulons pas trop spoiler le projet, nous n'en partagerons que la moitié, plus précisément : la moitié du visuel d'origine et la moitié de l'œuvre finale.



603e2f89d6854_collage-indira-meckes-1.jpg© Indira Meckes

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Série en cours sur les mythologies - The 100 Day Project

Added Feb 22, 2021

Je partage avec vous un aperçu de ma création en cours. 

Je participe en effet au challenge #the100dayproject qui a lieu de janvier à mai sur Instagram.

Il s'agit de créer chaque jour quelque chose pendant 100 jours. Le processus de création est plus important que le résultat dans ce projet. 

Je réalise des séries sur des légendes et/ou figures de mythologies du monde fonctionnant par 3 (création digitale + encre sur papier + haïku). 

Ont déjà été diffusées sur Instagram les séries sur la figure du Baku issue du folklore japonais, la légende coréenne d’Haesik et Dalsoon, le dragon, le mythe mésopotamien des apkallu et le personnage d’Adapa.

Cela me permet notamment de confronter pour la première fois mes encres sur papier au public, car si, comme certains d'entre vous le savent certainement, je pratique la photographie et la transformation numérique depuis plusieurs années, je me suis orientée plus récemment vers la peinture et le dessin.

Rendez-vous sur mon Instagram @elisevincent.photo si vous souhaitez suivre le projet.

N'hésitez pas à me contacter ici ou sur Instagram.


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Visite virtuelle du 58ème Salon du Cercle Culturel et Artistique d’Antony

Added Feb 1, 2021

Le Cercle Culturel et Artistique d’Antony propose une visite virtuelle de son 58ème Salon.

C'est par ici 


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Parmis les nombreux artistes présentés, se trouve notamment l'artiste Joëlle Périgaud avec qui j'ai exposé en octobre 2019 à l'Office de tourisme de Choisy-le-Roi.

En complément, il est possible d'accéder à une galerie des oeuvres sur leur site :

Cliquer ici pour les découvrir.

Personnellement, j'aime beaucoup les aquarelles de Camille Ledigaucher présentées au rez-de-chaussée et au premier étage, les oeuvres de Danielle Bearzatto, Amalia et Brigitte Belmont ont également retenu mon attention.

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Paul Eluard, Pablo Picasso, deux artistes engagés de Guernica au poème Liberté - Conférence virtuelle

Added Jan 24, 2021

Après Picasso et Ponge, lectures dialoguées, le 21 janvier, le Musée d'art et d'histoire Paul Eluard à Saint-Denis propose une seconde conférence virtuelle autour de la vie et des engagements des artistes Paul Eluard et Pablo Picasso ce dimanche 24 janvier à 15h.

L'événement proposé dans le cadre de la Nuit de la lecture est animé par va Dewalles, médiatrice culturelle.

Gratuit sur Réservation

Durée : 1h15


6009a7a07fc2b_penrose-eluard-et-picasso-1936.jpgRoland Penrose, Paul Eluard et Picasso, Hôtel Vaste Horizon, Mougins, France, (photographie, 1936) © Roland Penrose, Lee Miller Archives, England 2020. All rights reserved. www.leemiller.co.uk
© Succession Picasso 2020


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Lectures à l'Institut Giacometti les 23 et 24 janvier

Added Jan 23, 2021

L'Institut Giacometti propose quatre performances d'artistes pour "partager ensemble le plaisir de la lecture" le week-end des 23 et et 24 janvier 2021, pour la Nuit de la lecture.


giacometti.png1961,Annette Giacometti, Alberto Giacometti lisant dans la maison à Stampa, Archives Fondation Giacometti 


Le samedi 23 janvier

« La recherche de l'absolu » de Jean-Paul Sartre par Wajdi Mouawad

« Marcher jusqu'au soir » de et par Lydie Salveyre


Le dimanche 24 janvier

« Les écrits de Giacometti » par Valérie Lang

« Le rêve, le sphinx et la mort de T. » lu par Gérard Cherqui

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J : Un texte de Constance Ecluse

Added Jan 23, 2021

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Le monde est l'ensemble formé par la Terre et les astres. C'est si vaste que cela donne le tournis, l'impression que tout tourne autour de nous comme après le verre de trop. Penser à cette immensité est effrayant. On ne peut ni la toucher, ni la mesurer, ni même espérer l'explorer en entier. Se dire que toute une vie ne suffira pas à découvrir le monde. Cette révélation est assez triste, même déprimante. Nos voyages sont limités par le temps octroyé sur cette Terre mais aussi par notre quotidien. Nos responsabilités, nos engagements, nos moyens. Même hors temps de pandémie, nous ne pouvons parcourir le vaste monde en entier. Alors, plus le temps passe, plus je me dis que ce vaste monde doit être réduit. Plus le temps passe et plus je comprends combien il est urgent de partir. S'évader par tous les moyens possibles. 

Voilà bientôt plus de trois mois que je m'évade. Cette évasion n'était pas planifiée, pas calculée. Je n'étais pas une prisonnière rêvant de liberté parce que j'avais oublié ce que ce mot pouvait bien signifier. Je m'étais habituée à faire tourner mon monde avec précision, organisation et résiliance. Ce monde sur mes épaules. Ce monde, qui depuis des années, a oublié qu'il est porté par une femme qui rêve d'autres paysages. Et puis un jour, mon monde a implosé. Imploser, non pas exploser. Car c'est venu de l'intérieur. Du plus profond de mon être. D'un endroit au fond de mon ventre, près de mon estomac, dont j'avais oublié l'existence. Un feu d'artifice qui donne des crampes, le rose aux joues et qui donne raison à toutes les métaphores pompeuses : le coeur qui s'emballe, qui sort de la poitrine ou qui danse la samba ! 

Mon monde a changé. Il est devenu moins lourd à porter parce qu'il a changé de couleurs. Il a pris le marron de ses yeux, le noir profond de ces jolies boucles et le rouge des dessins sur sa peau. J'ai commencé la plus douce des évasions quand il a posé ses yeux sur moi pour la première fois. Une évasion silencieuse et secrète au début. Une aventure qui n'existait que dans mon esprit. Je ne planifiais pas de plans incroyables ou de voyages fantastiques, je pensais simplement à ces terres inconnues que sont son visage et sa voix. Dès les premières notes de cette mélodie, je suis partie. Loin. Dans un monde où je ne suis que moi. Où le monde me porte et pas l'inverse. Cette voix sensuelle, chaude et joueuse. Une voix qui semble aussi réservée que généreuse. Je l'imaginais, généreuse avec moi. Dans ses mots, ses phrases et ses intonations. 

Ses mots. Ce sont eux qui m'ont permis de transformer mon évasion fantasmée en réalité. Des centaines et des centaines de mots échangés. Une relation épistolaire des temps modernes. La technologie a le bon goût de lui adresser mes mots en quelques secondes. Pas besoin d'une enveloppe qui parcourt des kilomètres en attendant de prendre vie sous ses doigts. Seulement une petite notification rouge en haut de mon écran et je suis avec lui. Nos mots nous font voyager. Ils nous permettent de partir tous les deux où nous le voulons. On voyage souvent en dévorant des romans, des histoires d'amour incroyables, si belles qu'elles semblent irréelles. Eh bien, nous, nous avons créé notre propre roman, notre propre ouvrage. Nous avons, pages après pages, construit une histoire. Notre histoire. Et chaque fois que mes yeux tombent sur ses mots, je pars en voyage. 

Le voyage. Découvrir de nouveaux paysages. Je n'ai jamais découvert plus beau, que le rouge coquelicot de ses joues et les tremblements de ses mains. Des mains fébriles et animées comme une mer agitée. Ce qu'il ne saura jamais, c'est la tempête en moi, ce jour là, qui cognait dans mon coeur et ma tête. Il ne saura jamais la force de l'envie, qui m'a poussé ce jour là, à le prendre dans mes bras. Une étreinte maladroite et apaisante. Une étreinte qui m'a embarqué pour de bon, vers une destination inconnue.

Et quand on a pris le goût du voyage, on ne s'arrête plus. Les plus grand explorateurs vous le diront. Impossible de se contenter des terres qu'ils ont déjà gagnées. Impossible de ne pas avoir envie de fouler d'autres sols, d'explorer d'autres endroits. C'est exactement ce que j'ai ressenti. Les coquelicots de ses joues ne suffisaient plus, j'avais envie de découvrir la saveur de sa bouche, la douceur de ses mains et de continuer à lire les cartes aux trésors tatouées sur sa peau. Nous avons continué de voyager. En parcourant de plus en plus de chemin. Petit à petit, mon vaste monde est devenu aussi étroit qu'une pièce de treize mètres carré. Et pourtant, je n'ai jamais ressenti tant de liberté et d'immensité. Une pièce au murs blancs avec une jolie cheminée de marbre et un matelas au sol. Pas besoin de grand chose pour s'aimer. C'est quand on comprend ça, qu'on cesse de rêver de tout posséder. S'auto-suffire. Que ses bras deviennent le seul endroit exotique où j'ai envie de me reposer. Que ses yeux soient le seul lac où j'ai envie de plonger. Que sa peau soit la seule étoffe que j'ai envie de toucher. Sa bouche, le seul fruit que j'ai envie de savourer. Les courbes de son corps, les seuls reliefs que j'ai envie de parcourir.

J'ai pris conscience avec lui, qu'avant de rêver à voyager et à conquérir le monde, on peut déjà commencer à modeler son propre monde. Se donner les moyens de le rendre plus beau, plus honnête envers qui nous sommes. Le monde n'a pas à être un poids sur nos épaules, le monde doit nous porter et nous élever. Cette vaste Terre nous survivra. Elle sera la grande gagnante de cette course contre la montre dans laquelle nous nous sommes lancés. Elle n'a pas pas besoin de nous pour continuer à exister. Mais moi, j'ai définitivement besoin de lui et je compte bien ne plus jamais cesser de voyager à travers son sourire. Cette pandémie ne m'aura pas privé de liberté, elle m'aura offert le plus beau des voyages avec une destination qui porte l'initiale de son prénom.  


Constance Ecluse 


Proposé à l'occasion de la Nuit de la lecture 2021 sur le thème "Relire le monde".


Image : Stokpic - Pixabay

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L'art de survivre : festival du film sur l'art au musée du Louvre

Added Jan 22, 2021

La 14e édition des Journées du film sur l'art se déroulera exceptionnellement entièrement en ligne du 22 au 31 janvier 2021.

Le Louvre diffusera gratuitement les vidéos aux dates et horaires prévus dans le programme puis elles seront disponibles 10 jours à compter de leur première diffusion.


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Le réalisateur Alain Jaubert, connu notamment pour son émission Palettes, présentée de 1989 à 2003 sur Arte, est mis à l'honneur dans cette édition.

A noter que le samedi 23 janvier portera sur le thème "l'art de survivre" avec à 15h la projection de Géricault « Le Radeau de la Méduse » – La Beauté du désastre et Hokusai « La Vague » – La Menace suspendue , deux films d'Alain Jaubert qu'il commentera ensuite avec l'écrivain de marine Dominique Le Brun.

Des textes d'Homère, Voltaire, Bernardin de Saint Pierre, Jules Verne, Baudelaire, Mallarmé, Rimbaud, Levet, Garcia Marquez, etc. seront lus par la comédienne Serpentine Teyssier à l'occasion de la Nuit de la lecture, en partenariat avec la Maison des écrivains et de la littérature, dans le cadre des rencontres Enjeux « Survivre » - Extension du domaine des Enjeux.

Retrouvez le programme juste ici 

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La place de marché des arts
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